18.06.2011
Hiver 2010-11

Test : suite à un sérieux problème de changement de plateforme en juillet dernier, ce blog a été complètement bouleversé, ce qui explique que les photos sont devenues minuscules et que mes titres ont disparu. Je tente un nouvel essai pour le remettre à flot.
Première photo d'un renouveau ou flop total, vous le verrez...
14:35 Écrit par Karelkoning1 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28.04.2010
rues Tassenère, du Laury et Par-delà l'Eau (2)
Quelques images de ce petit coin si particulier que je qualifierais de petite enclave jamelovienne, excentrée par rapport centre du village, dans un cadre vallonné, presque montagnard ! Les moutons et les vaches se retrouvent de manière saisonnière en pâture. André Gide aurait pu y écrire sa "Pastorale" !







La rue Tassenère est sans doute la plus pentue de la commune. Des mollets en excellente condition physique sont exigés pour faire remonter votre bicyclette.



En haut de cette fameuse côte

Vue plongeante sur la vallée, appelée "Basse Forêt"



A droite du bas de la rue Tassenère, en descendant la rue du Laury, nous apercevons la ligne de chemin de fer.






Retour dans la rue du Laury


Dans le prolongement de la rue du Laury, la rue Par-delà l'Eau (qui sera l'objet d'un thème bien séparé et plus complet dans un proche avenir) . Il semblerait que cette maison soit à cheval sur les deux rues et sur deux communes (officiellement à Jamioulx). Si quelqu'un pouvait m'éclairer à ce sujet ...

Quelques autres vues générales







Vues prises de l'Eau d'Heure, non loin du petit barrage








La rue Tassenère cachée par cet écrin de verdure et par ce cadre on ne peut plus bucolique. Qui pourrait croire que cette vallée se trouve à quelques encablures de Charleroi ? Les clichés ont parfois la vie dure.
22:44 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |
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20.02.2010
Sous la neige
- En ancien français noif, du latin nĭvem, accusatif de nĭx, de même sens. La forme neige est analogique de neiger, du latin populaire *nĭvīcare (cf. it. nevicare).
- Le mot provient de l’indo-européen commun snoygʷʰos que l’on retrouve dans l’anglais snow, l’allemand Schnee, le russe снег (sneg), le tchèque sníh, le polonais śnieg, le sanskrit स्नेह (snēha), le lituanien sniegas, le vieux prussien snaygis, le gotique snaiws, le gaélique irlandais snechta/sneachta, le grec ancien νιφας (niphas), le gallois nyf, le vieux norvegien snjór...
- source : wiktionary
Les hivers d'antant se sont fait rares et pourtant, ces deux dernières années furent mémorables. L'hiver 2009-2010 a été exceptionnel dans sa longueur et ses chutes de neige mais 2008-2009 a battu des records de froid : -18 ° enregistré à Jamioulx. Le premier cliché est assez éloquant : le barrage est gelé !

Mais revenons dans l'ordre décroissant avec cette série prise le 15 février 2010 :










Suffira-t-il de déployer les parasols pour se croire en été ?

















Parcours Hébert







Au bout de la rue du Fayat





Ruisseau à l'entrée du bois dans le tournant de la rue d'Andrémont







Le 3 janvier 2010 : passage du sel avec un efficacité évidente...
et un coup de main du soleil



Ci-dessous , le 2 décembre 2010 : à quelques jours près, un Noël blanc. Dommage...

















Voie 2, destination Charleroi























Le 11 janvier 2009 :

Certains n'hésitent pas à s'offrir une joute nautique par un froid de canard.









Intersection de la rue du Laury et de la rue Tassenère.





Retour au barrage : l'Eau d'Heure partiellement gelée. Un spectacle insolite.






10:25 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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20.12.2009
rue des Déportés
La rue des Déportés est la porte d'entrée principale de Jamioulx en provenance de Charleroi. Il est donc important de l'analyser photographiquement sous toutes ses coutures ! Mais comme je suis le roi de la contradiction, commençons donc par le bas.

D'après la numérotation, les premières maisons de la côte serait encore assimilée à la Place communale (aurais-je tort ?) mais dans une logique d'ensemble, elles seront reprises dans ce thème.

Sous la neige, photos prises le 6 mars 2007. Nous n'étions pas encore victimes du réchauffement climatique ! :)











Un mois plus tard, le contraste est saisissant (13 avril 2007)







De nouveaux appartements devraient être habités sous peu. Une belle réussite esthétique et un "plus" pour notre commune. 
















Photo parue sur le site web d'une agence immobilière


Cette maison fut la propriété de l'ancien bourgmestre d'Ham-sur-Heure - Nalinnes, Monsieur Jean Hainaut

Patinage pas très artistique, mars 2005

La station Fayt, qui fut pendant de nombreuses années garnie de pompes à essence, changea de fonction maintes fois lors des deux dernières décennies. A une petite boutique de vêtements, succédèrent une agence d'entrepreneur et un éphémère centre de nettoyage pour voitures. Dans le courant de l'automne 2009, un salon de coiffure pour hommes s'installa et semble désormais être en bonne voie pour devenir un des fleurons du commerce jamelovien.






Les entreprises Fayt-Carlier, une institution dans le paysage communal, sont spécialisées dans le commerce des graines.

















Et pour terminer, quelques vues de la rue des Déportés vue depuis la ligne de chemin de fer...





Château de "La Foliette"
Pendant le printemps 2000, Madame Huet, propriétaire du château de la "Foliette" avait ouvert ses portes aux visiteurs et "La Nouvelle Gazette" lui avait consacré un article avec une photo en première page !
En voici la copie ( 22 avril 2000) :


Et quelques photos numérisées :








Madame HUET
21:35 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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09.12.2009
rue de la Reine Astrid
Petite rue très discrète , voire oubliée, et pourtant pleine de charme. Votre regard ne pourra éviter la charmante demeure qui se situe en retrait de la rue des Bruyères à hauteur de la rue du Vert Logis.












17:46 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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11.10.2009
Travaux dans l'Eau d'Heure
Dans la première quinzaine du mois de septembre 2009, des travaux de consolidation des berges ainsi que, par la même occasion, de dragage eurent lieu dans l'Eau d'Heure au niveau du pont de Jamioulx. De nombreux habitants furent éblouis par l'agilité de la pelleteuse qui était conduite d'une dextérité digne de la précision d'un horloger.



Vestiges des piliers en pierre bleue de l'ancien pont. La construction de l'ouvrage actuel datant de 1961 (si un lecteur pouvait me confirmer cette information).



























15:21 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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04.08.2009
Charleroi aux USA
Sacrilège ! Je me suis permis un petit écart de conduite en brisant l'homogénéité de ce blog. Pourquoi un sujet sur Charleroi aux USA ? L'envie me démangeait de vous faire partager quelques photos de la ville située en Pennsylvanie. Puisqu'il n'existe aucun site, aucun blog sur la ville soeur de notre métropole belge, la voici inclue ici. Pour la petite histoire, sachez qu'elle a vraiment été fondée par des Carolos, qu'il existe également un Charleroi North, situé...au nord et qu'elle se situe à une quarantaine de kilomètres de Pittburgh, grande cité industrielle américaine jumelée avec notre Charleroi !

Arrivée à Charleroi

Une sortie d'autoroute qui finalement n'a rien de bien différent de chez nous.

Charleroi niche dans une vallée verdoyante le long de la Monongahela river.

Entrée dans la ville (notez l'inscription sur le bus scolaire). Je ne vous cache pas que cela me paraissait étrange.



Le bowling










12:30 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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03.08.2009
Accident : une voiture dans l'Eau d'Heure
2 août 2009
Ce week-end , dans la nuit de samedi à dimanche , aux alentours de minuit, une voiture a effectué un vol plané dans l'Eau d'Heure. Elle provenait en droite ligne de la rue par-delà-l'Eau et s'est retrouvée sur le toit.
Une ambulance, les pompiers, la protection civile et la police se sont rendus sur les lieux de l'accident qui n'a fait aucune victime.

















Des barrières. Pour combien detemps avant les réparations ?


08:50 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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20.04.2009
Noyade au barrage (18 avril 2009)
Un pari vire au drame
Julien, 15 ans, se noie dans la Sambre
C'est sans doute un pari stupide entre adolescents qui a causé la mort, par noyade, de Julien Stawiarski, un Marcinellois de 15 ans.
Malgré la météo maussade, le jeune homme et deux de ses amis ont décidé de se baigner dans l'Eau d'Heure, à hauteur du déversoir de Jamioulx. Les remous provoqués par le barrage et la turpitude des eaux auraient suffi à décourager n'importe quel baigneur. Mais les trois camarades, qui avaient consommé quelques bières, ont osé s'aventurer dans ce que les plongeurs des pompiers de Charleroi ont qualifié de véritable « machine à laver ». « L'eau était glaciale, explique Orlando, l'un des amis de la victime. Je regagnais la berge lorsque Julien, par défi, a replongé. Il a été emporté par le courant. J'ai voulu l'aider, mais j'ai moi-même failli me noyer. »
Julien n'est plus réapparu à la surface. Choqués, ses deux camarades ont tardé à appeler les secours. « Ils sont restés sur place une quarantaine de minutes en espérant voir leur ami remonter à la surface, explique le commissaire Laurent Rapport de la police locale de Charleroi. Ils ont ensuite rejoint à pied l'avenue Meurée de Marcinelle. Ce n'est donc qu'à 21 h 48 que nous avons reçu l'appel. »
Descendus sur place, les plongeurs des pompiers carolos n'ont pu se mettre directement à l'eau, vu la force du courant. A l'aide de grappins, ils ont tout d'abord sondé les fonds du déversoir, avant qu'un ingénieur des voies navigables ne vienne leur prêter main-forte. « Nous avons d'abord accéléré le courant, explique le commandant André Gilles. Quatre plongeurs, arrimés à une corde, ont formé un barrage humain. Sans résultats. Le barrage a ensuite été fermé et les plongeurs ont pu accéder aux abords du déversoir. » Les recherches ont été interrompues vers 1 heure du matin pour reprendre dimanche, vers 9 heures. Finalement, le corps de Julien a été repêché vers 10 heures, à un kilomètre en aval.
Kevin : "J'ai failli être emporté. L'eau était bien trop froide”
L'un des camarades de Julien a manqué de se noyer en tentant de le sauver
Prostrés dans l'ambulance, Kévin et Orlando, les amis de Julien Stawiarski, ont été ramenés par la police sur les lieux du drame. Leur témoignage était évidemment primordial dans la recherche du corps du jeune homme puisque, après un tel délai, il n'était évidemment plus question de le retrouver vivant.
Transis de froid, les deux jeunes échangent quelques brèves paroles, regardant de temps à autre en direction des eaux noires de la rivière. Là où leur ami a été englouti par le courant.
"Moi, je n'ai pas nagé, explique Kévin, penaud. Elle était bien trop froide.” Et Orlando renchérit : "C'était la deuxième fois que nous venions ici. J'allais sortir à cause de la température quand Julien, par défi, a décidé de replonger. Il a été emporté par le courant. J'ai tenté de le récupérer, mais j'ai moi-même failli me noyer. C'est Kévin qui m'a aidé à sortir. Julien, lui, n'est plus réapparu.”
Choqués, les deux jeunes ont été ramenés en milieu hospitalier pour y recevoir un soutien psychologique. Et c'est sans doute cet état de choc qui a paralysé Kévin et Orlando, les empêchant d'appeler les secours plus tôt. Ils affirment qu'ils n'avaient pas leur GSM, mais Julien avait laissé le sien sur la berge. De même, des habitations se trouvent à proximité, mais ils n'ont pas eu le réflexe de frapper à la première porte.
Hier, les deux jeunes étaient sous tranquillisants. L'enquête, elle, a été confiée à la police locale de la zone Germinalt.
F. D.
Julien noyé dans l'Eau d'Heure
Un pari stupide entre copains a transformé cette baignade frigorifique en tragédie
Il faisait froid ce samedi. Et la pluie battante n'arrangeait rien à cette météo maussade. Cela n'a toutefois pas empêché Julien Stawiarski, Kévin et Orlando, trois adolescents de Marcinelle et Gilly, d'aller piquer une tête dans l'Eau d'Heure, à hauteur du déversoir de Jamioulx.
L'endroit est interdit à la baignade, même si aucun panneau ne l'indique. Il faut dire que la seule vue des remous devrait décourager les plus téméraires. En effet, le courant provoqué par la petite cascade fait de cet endroit une véritable machine à laver. Il suffit d'observer les ballons et autres déchets plonger subitement lorsqu'ils sont frappés par l'eau, pour réapparaître quelques secondes plus tard et revenir inlassablement vers le déversoir.
"C'est sans doute un pari stupide qui est à l'origine du drame”, explique le commissaire Laurent Rapport, de la police locale de Charleroi. "Les trois jeunes étaient venus se baigner, malgré la météo maussade. Ils avaient peut-être bu quelques bières. Julien a apparemment voulu montrer à ses copains qu'il pouvait affronter le froid, contrairement à eux qui désiraient sortir de l'eau. Vêtu de son seul caleçon, il a replongé mais a été emporté par le courant.”
Paniqués, Kévin et Orlando vont mettre plus de deux heures à prévenir les secours. "Vers 19 h 30, ils ont quitté les lieux”, poursuit le commissaire Rapport. "Ils ont vainement attendu que leur ami remonte à la surface avant de repartir à pied jusqu'à Marcinelle (à 8 km, NdlR). Ce n'est donc qu'à 21h48 que nous avons reçu l'appel.”
Immédiatement, les polices de Charleroi et Germinalt se sont rendues sur place, suivies des plongeurs des pompiers de Charleroi et d'une équipe médicalisée. Kévin et Orlando ont été ramenés sur les lieux pour aider les sapeurs à localiser l'endroit exact où Julien a disparu sous les flots. Le courant étant trop puissant, les plongeurs n'ont pu intervenir immédiatement.
C'est donc avec des grappins jetés dans le déversoir que les secouristes ont tout d'abord sondé les fonds, avant qu'un ingénieur des voies navigables n'intervienne pour fermer temporairement le barrage.
À 1 h du matin, les recherches ont été interrompues avec la certitude que le corps de Julien ne se trouvait pas aux abords du déversoir. Vers 10 heures du matin ce dimanche, les pompiers ont repris leur travail, inspectant les berges de l'Eau d'Heure
Finalement , c'est aux abords de la propriété de l'entrepreneur Michel Vandezande que le corps du pauvre garçon a été repêché, soit un kilomètre en aval du déversoir.
F. D.
La Dernière Heure
Faits divers
Un adolescent se noie dans l'Eau d'Heure
Les services de secours ont retrouvé, dimanche, vers 10h30, le corps du jeune garçon disparu samedi en début de soirée, noyé dans l'Eau d'Heure à Jamioulx. L'adolescent, prénommé Julien et âgé de 15 ans, était tombé à l'eau samedi soir alors qu'il était avec d'autres jeunes. Ceux-ci n'avaient signalé sa disparition qu'après plusieurs heures aux services de secours. Ces derniers avaient suspendu leurs recherches vers 1 heure du matin, et les ont reprises dimanche aux premières heures. Le corps a été retrouvé sans vie dans l'Eau d'Heure, dans les bois, sur le territoire de Jamioulx, jusqu'où il avait dérivé.
(Belga)
La Libre Belgique
07:54 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note |
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23.03.2009
Perte d'huile rue d'Andrémont
Le mercredi 17 mars 2009, la rue d’Andrémont fut réveillée dès 4h du matin. La police, les pompiers et la protection civile avaient envahi la portion de route entre le pont et le tournant rejoignant
Une pelleteuse de









22:22 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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15.12.2008
Les entrées et sorties
Voici un aperçu des entrées (et par conséquent des sorties !) qui parsèment Jamioulx. La liste n’est pas (encore) exhaustive, je pense particulièrement au haut de la rue des Bruyères qui manquera temporairement.



Juste avant le tournant dans la rue d'Andrémont












Ci-dessus, toute une série de photos prise dans le prolongement de la rue d'Andrémont

Rue de Marcinelle à Mont-sur-Marchienne

Rue de Jamioulx, limite avec Montigny-le-Tilleul




Fourche entre la rue du Haut Bruart et de la rue de Marcinelle (entre Nalinnes-Haies et Nalinnes Centre)

Rue de Nalinnes, en quittant la Place Communale

Toujours rue de Nalinnes


Rue du Haut Bruart (qui est le prolongement de la rue de Nalinnes)

Rue Vandamme (près de la prison)


Rue Vandamme (fin de la portion asphaltée), en direction de la prison

Rue Par delà l'Eau

Le long du chemin de fer, en venant d'Hainaut Carlier
A compléter....
16:32 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30.09.2008
Cartes postales anciennes









Château Demoulin (actuellement "La Foliette")











11:37 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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18.08.2008
Foire 2008
Foire de Jamioulx, le 12 août 2008






Un lâcher de peluches généreux. Petits et grands furent comblés...








23:35 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02.06.2008
rue des Déportés


La rue des Déportés est la porte d'entrée principale de Jamioulx. A la limite avec Montigny-le-Tilleul (certains habitants se sentent plus jameloviens que Montagnards), c'est avant tout l'axe que draine la circulation en provenance de Charleroi.


Vue plongeante vers les praires et le bas de la rue de la Foliette (ici invisible) qui mène à la JS Jamioulx.

La rue des Déportés est également la voie royale qui aboutit sur la Place Communale.

Le célèbre tronçon pavé, court mais ardu pour les cyclistes débutants !









Chaque saison possède son charme














Inutile de présenter cette institution commerciale de Jamioulx



14:34 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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25.05.2008
Run & Bike de Beignée dans les rues de Jamioulx
Run & Bike de Beignée dans les rues de Jamioulx
Ce 25 mai 2008, l’école St-Louis de Beignée organisait son 13ème Relais sur l’Heure, compétition de run & bike qui n’a pas manqué de passer par notre beau village de Jamioulx. Voici quelques clichés volés auprès des participants en pleine action. Et j’ai reconnu au moins un jamelovien….
Si vous désirez des photos en haute définition, n’hésitez pas à me connecter.

Le Relais sur l'Heure c'est dimanche !
Les participants auront le choix entre un 11 ou un 14 km pour cette 13 e édition du run- bike de Beignée. Il y en aura pour tout le monde.
Composée d'un vététiste et d'un joggeur pouvant se relayer, le run-bike est une discipline en vogue. Les organisations se succèdent d'ailleurs dans la région. Ce dimanche à 10h30 aura lieu l'une des plus prestigieuses d'entre elles : le Relais sur l'Heure. La 13e édition proposera de sillonner à nouveau le très pittoresque cours inférieur de l'Eau d'Heure depuis Nalinnes-Haies jusqu'à Beignée, sur une distance de 14 km. La randonnée, de toute beauté, séduira les amateurs de belles balades en forêt, qu'ils soient ou non désireux de réaliser une performance.
Le rendez-vous est fixé entre 9h et 9h30 dans la cour de l'école Saint-Louis de Beignée où seront attribués les dossards. Les participants se rendront ensuite en face de la piscine de la rue Monnon à Nalinnes-Haies.
Avec ou sans difficultés Parallèlement au parcours de 14 km sera organisé aussi un " Petit relais " de 11,5 km. Ce parcours allégé a surtout comme caractéristique d'être amputé des trois principales difficultés de l'épreuve, dont la côte du Fayat et sa descente. Les plus jeunes enfants et les sportifs occasionnels opteront sans doute plus volontiers pour cet itinéraire bis. Le départ de ce " Petit relais " aura lieu à 10h40.
Diverses animations musicales égaieront cette 13e édition. De nombreux prix distingueront les meilleures équipes de chaque catégorie. Un cadeau spécial encouragera la présence des jeunes. L'appartenance d'une équipe à la catégorie " Espoir " est automatique et exclusive dès lors qu'un des deux équipiers n'a pas 16 ans. Une tombola ponctuera la remise des prix.
Enfin, signalons que le record de l'épreuve est détenu par le couple Benjamin Barbier - Patrick Carpentier en 47'48. G.B.
Infos : 071/218441 ou 071/213751 ou via le site Internet www.ecolesaintlouis.be
Vers l'Avenir, 21 mai 2008








Certains sortent du bois vert de…rage…de vaincre !


Le bar mobile, toujours à un emplacement stratégique que tout le monde découvre sans devoir chercher. Sens inné de l’orientation des participants ou intelligence logistique de l’organisation ?

Couleur trompeuse : maillot fluo ne signifie pas maillot jaune....



Comme dans les courses automobiles, les meilleures places se situent dans les tournants spectacles et accidents assurés !












Qui a volé, a volé, a volé, a volé l’ »Orange du Marchand » ? Avec une bouche tellement pulpeuse, je tiens un suspect !





Bizarre ce bus fantôme. Il me semblait que la TEC était en grève?


Tiens, tiens, un supporter du Sporting ?


Comme quoi , le sport n'est pas qu'une affaire de brutes !





Vous trouverez tous les résultats sur : http://www.ecolesaintlouis.be/index.php?option=com_conten...
12:40 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |
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08.02.2008
Le "Fournil" rouvre ses portes
Sur les traces de Pascal
Les clients sont nombreux ce mercredi matin à se presser au comptoir du Fournil, à Jamioulx. La routine a repris ses droits dans cette boulangerie, théâtre d'une tragédie le 5 novembre dernier. Cette nuit-là, quatre jeunes sont entrés dans la partie privative pour y commettre un vol. Vol qui s'est soldé par la mort de Pascal Hennuy, abattu d'une balle en pleine poitrine.
Mis sous scellés pour les besoins de l'enquête, le Fournil restait désespérément clos. Mais dans l'ombre de son chagrin, Dominique Hennuy entretenait le contact avec sa clientèle. Une photo de Pascal, un petit mot de remerciement et puis les premiers pains qui font leur apparition dans les distributeurs installés devant la boulangerie. « Jamais je n'ai envisagé de remettre la boulangerie, déclare Dominique Hennuy. C'est ce que Pascal aurait voulu. Son métier, c'était sa passion. Et c'est devenu la mienne. Il n'aurait pas apprécié que je reste inactive. »
Petit bout de femme contrastant avec son grand gaillard de mari, Dominique Hennuy a pris le taureau par les cornes, surmontant la tristesse et le vide. Déjà, les clients affluent, dont le boulanger à la retraite chez qui Pascal Hennuy a fait ses débuts dans le métier. Tous ont un petit mot d'encouragement pour Dominique.
FRÉDÉRIC DUBOIS Le Soir, 7 février 2008
"Le pain, c'est ma vie”
Trois mois après le meurtre de Pascal Hennuy, la boulangerie deJamiuolx rouvre ses portes
"Jamais je n'ai pensé remettre la boulangerie. Pascal n'aurait pas voulu ça. Son métier, c'était sa passion.” Trois mois après le meurtre de son mari boulanger, Dominique Hennuy a trouvé le courage de rouvrir le Fournil.
Hier matin, l'odeur du bon pain embaumait à nouveau la place communale de Jamioulx. Comme au temps où Pascal Hennuy chantait gaiement dans son atelier, sa pelle à la main. Mais, le 5 novembre, quatre jeunes malfrats sont entrés chez lui pour y commettre un vol. Ils ont abattu Zeus, son beauceron, avant de le tuer d'une balle dans la poitrine, parce qu'il tentait de résister.
Les enquêteurs n'ont pas mis longtemps à pincer Laurent Cherpion, 23 ans, Abdelah Mostefa, 18 ans, et trois autres mineurs déjà rodés à la grande criminalité.
Dotée d'une force morale incroyable, Dominique Hennuy a pu surmonter la douleur et l'absence pour rallumer les fourneaux. Les Jameloviens avaient gardé l'espoir : un petit mot de remerciements sur la porte, les distributeurs de pains qui se remplissent et puis, enfin, l'annonce de la réouverture. "J'ai tout repris à ma charge et engagé Jean-Marc Arrigoni comme ouvrier”, explique Dominique. "Il fallait quelqu'un de très expérimenté pour égaler Pascal. Quant à moi, je ne pouvais être au four et au moulin. Nous avons effectué un stage à Reims pour apprendre les subtilités des spécialités françaises comme la baguette cuite sur pierre, le pain au levain ou le pavé briard.”
Les clients ont accueilli la nouvelle avec joie. "J'ai reçu beaucoup d'encouragements”, poursuit ce petit bout de femme au courage extraordinaire. "Une dame est entrée les larmes aux yeux. Ils voulaient tous retrouver notre pain. Pascal serait fier. Je sais qu'il veille sur moi de là-haut. Et puis, la boulangerie, c'est ma vie.”
Derrière les fourneaux, c'est aujourd'hui Jean-Marc Arrigoni qui s'active. Le boulanger n'est pas un novice. Avec 34 ans d'expérience, il a roulé sa bosse partout, y compris en Italie. Passionné par son métier, comme l'était Pascal Hennuy, il n'a qu'une maxime à la bouche : "Le pain, c'est la vie”. Et elle est revenue, au Fournil de Jamioulx.
Frédéric Dubois La Dernière Heure, 7 février 2008
Après le meurtre, le Fournil revit
L'épouse de Pascal Hennuy, tué il y a trois mois par des voleurs, a trouvé le courage de rouvrir la boulangerie de son défunt mari.
Il en aura fallu du courage à Dominique Hennuy pour rouvrir la boulangerie de son mari Pascal, assassiné par de jeunes voleurs le 5 novembre 2007. Et pourtant, trois mois après le drame, le " Fournil " a rouvert ses portes et la place communale de Jamioulx sent à nouveau le bon pain frais. " Jamais je n'ai pensé remettre la boulangerie. Pascal n'aurait pas voulu ça. Son métier, c'était sa passion ", déclare Dominique Hennuy alors que les clients se bousculent déjà devant son comptoir. La vie renaît dans la boulangerie, comme si le drame d'il y a trois mois n'était plus qu'un très mauvais souvenir.
Cette nuit-là, quatre jeunes sont entrés dans la partie privative pour y commettre un vol. Rancardés par un jobiste, l'équipée nocturne savait que Pascal Hennuy, l'artisan du pain, détenait une somme d'environ 6000 euros pour s'acheter un divan. Habitués à faire usage de leurs armes, les auteurs n'ont pas hésité à abattre Zeus, le beauceron qui gardait le commerce. Réveillés par le vacarme, Pascal Hennuy et son épouse Dominique sont descendus. Le boulanger a semble-t-il tenté de se défendre et la riposte ne s'est pas fait attendre : l'un des jeunes truands a ouvert le feu, le tuant d'une balle en pleine poitrine.
Les enquêteurs de la police fédérale n'ont mis que peu de temps à arrêter cette bande. Abdelah Mostefa (18 ans) et Laurent Cherpion (23 ans) croupissent pour l'instant en prison. Leurs trois complices mineurs sont quant à eux en attente d'un dessaisissement du juge de la Jeunesse pour les juridictions d'assises.
Placée sous scellés, la boulangerie est restée fermée de longues semaines, au grand dam des habitués. Parfois, Dominique Hennuy apposait un petit mot de remerciement sur sa devanture. Puis, récemment, les distributeurs de pains se sont à nouveau remplis. C'était le signe que la boulangère avait repris le dessus sur la tristesse. L'espoir de voir le " Fournil " rouvrir n'était plus une utopie.
Et ce mercredi matin, les Jameloviens étaient pressés de retrouver les saveurs du pain du " Fournil ". Tous avaient un petit mot d'encouragement pour Dominique Hennuy. " Une dame est même entrée les larmes aux yeux ", raconte ce petit bout de femme qui contraste avec le gabarit de son défunt mari. " Ils voulaient tous retrouver notre pain. Pascal serait fier de moi. Je sais qu'il veille sur moi de là-haut. Et puis, la boulangerie, c'est ma vie ".
Outre le caractère sentimental, le défi était de taille. Pascal Hennuy était un artisan du pain. Il fallait donc retrouver quelqu'un d'aussi expérimenté et passionné. C'est finalement Jean-Marc Arrigoni que Dominique a choisi. Le boulanger n'est pas un novice : avec 34 ans d'expérience, il a roulé sa bosse partout, y compris en Italie. Passionné par son métier, comme l'était Pascal Hennuy, il n'a qu'une maxime à la bouche : " le pain, c'est la vie ". " Quant à moi, je ne pouvais pas être au four et au moulin ", ajoute la boulangère. " Nous avons effectué un stage à Reims pour apprendre les subtilités des spécialités françaises comme la baguette cuite sur pierre, le pain au levain ou le pavé briard ".
La vie a bel et bien repris ses droits au " Fournil ".
Frédéric Dubois, Vers l'Avenir, 7 février 2008
09:07 Écrit par Karelkoning1 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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18.12.2007
Meurtre au "Fournil"
NB : la mise en page est parfois chaotique. Le problème est incompréhensible et incorrigible.
Notre paisible village est en émoi. Ce lundi 5 novembre 2007, je prends le train de 8h03 à Jamioulx. Un cordon policier déployé à l'entrée de la rue Vandamme est visible de la gare. Malgré un tel déploiement, j’étais loin d’imaginer qu’une nuit tragique s’était déroulée et allait faire la une de la presse écrite, radiophonique et télévisée et ce, à l’échelon national. C’est vers midi qu’un collègue bruxellois m’apprendra la nouvelle…
Un boulanger abattu par deux braqueurs à Jamioulx
DIVERS lun 5 nov RTL InfoPascal Rennuy, le boulanger tenant la boulangerie "Le fournil", place communale à Jamioulx (entité de Ham-sur-Heure/Nalinnes), a été abattu ce lundi aux premières heures, apparemment par deux braqueurs.
Il semble que le boulanger se soit trouvé face aux deux braqueurs armés, qui ont fait feu sur lui après lui avoir demandé le contenu de sa caisse. Ils seraient repartis sans le butin, rendant ce crime encore plus inutile qu'il ne l'est.
La boulangerie avait été fermée pour congés, après d'autres agressions déjà subies ces dernières semaines. Le parquet de Charleroi est actuellement sur place et un périmètre de sécurité y a été installé par les policiers de la zone Germinalt.
Pascal Rennuy, le boulanger tenant la boulangerie "Le fournil", place communale à Jamioulx (entité de Ham-sur-Heure/Nalinnes), a été abattu ce lundi aux premières heures, apparemment par deux braqueurs.
Il semble que le boulanger se soit trouvé face aux deux braqueurs armés, qui ont fait feu sur lui après lui avoir demandé le contenu de sa caisse. Ils seraient repartis sans le butin, rendant ce crime encore plus inutile qu'il ne l'est.
La boulangerie avait été fermée pour congés, après d'autres agressions déjà subies ces dernières semaines. Le parquet de Charleroi est actuellement sur place et un périmètre de sécurité y a été installé par les policiers de la zone Germinalt.
Avis de recherche pour le meurtre de Jamioulx
Mr Hennuy a été forcé par un auteur à se coucher sur le sol et a ensuite été mortellement blessé par un coup de feu.
Dorian Cherpion.
Abdelah Mostefa.
Le parquet de Charleroi a lancé jeudi un appel à témoins à propos de deux majeurs recherchés dans le cadre du meurtre, aux premières heures de lundi, d'un boulanger de Jamioulx.
Les deux suspects recherchés sont Dorian Cherpion, 23 ans, et Abdelah Mostefa, 18 ans. Lundi vers 02h00 du matin, un boulanger de Jamioulx, Pascal Hennuy, 34 ans, installé sur la place communale de Jamioulx, avait été réveillé par le bruit de l'intrusion dans son atelier d'individus venus le cambrioler. Il était descendu des pièces de son habitation à l'étage, avant de se trouver face à face avec plusieurs agresseurs. L'un de ceux-ci avait alors tiré dans sa direction, le blessant mortellement d'un coup de feu en plein coeur. Il semble que les agresseurs n'avaient rien emporté. Ils avaient également abattu le chien du boulanger.
On avait appris mercredi qu'un des auteurs supposés, un mineur d'âge, avait été interpellé, et était passé aux aveux quant à sa participation, sans qu'on puisse encore définir précisément son rôle dans cette agression en bande. Le parquet de Charleroi avait également signalé que quatre autres complices étaient recherchés, parmi lesquels deux mineurs d'âge. On sait désormais que les deux majeurs sont Dorian Cherpion, 23 ans, déjà connu pour des faits de vol qualifié, et Abdelah Mostefa, 18 ans, sans casier judiciaire, pour lesquels un appel à témoins a donc été lancé jeudi. (belga)



Le parquet de Charleroi a lancé jeudi un appel à témoins à propos de deux majeurs recherchés dans le cadre du meurtre, aux premières heures de lundi, d'un boulanger de Jamioulx.
Les deux suspects recherchés sont Dorian Cherpion, 23 ans, et Abdelah Mostefa, 18 ans. Lundi vers 02h00 du matin, un boulanger de Jamioulx, Pascal Hennuy, 34 ans, installé sur la place communale de Jamioulx, avait été réveillé par le bruit de l'intrusion dans son atelier d'individus venus le cambrioler. Il était descendu des pièces de son habitation à l'étage, avant de se trouver face à face avec plusieurs agresseurs. L'un de ceux-ci avait alors tiré dans sa direction, le blessant mortellement d'un coup de feu en plein coeur. Il semble que les agresseurs n'avaient rien emporté. Ils avaient également abattu le chien du boulanger.
On avait appris mercredi qu'un des auteurs supposés, un mineur d'âge, avait été interpellé, et était passé aux aveux quant à sa participation, sans qu'on puisse encore définir précisément son rôle dans cette agression en bande. Le parquet de Charleroi avait également signalé que quatre autres complices étaient recherchés, parmi lesquels deux mineurs d'âge. On sait désormais que les deux majeurs sont Dorian Cherpion, 23 ans, déjà connu pour des faits de vol qualifié, et Abdelah Mostefa, 18 ans, sans casier judiciaire, pour lesquels un appel à témoins a donc été lancé jeudi. (belga)






La Libre Belgique :
Etre boulanger, cela deviendra-t-il une profession à risques ?
Après qu'on eut relevé d'autres attaques, un boulanger a été abattu.
Selon de premiers éléments d'enquête, ce serait à deux braqueurs violents que Pascal Rennuy, honnête boulanger de son état et âgé de 34 ans, devrait d'avoir perdu la vie.
L'infortuné commerçant se serait donc retrouvé face à deux agresseurs qui auraient exigé le contenu de
Pas une première
Le pis, c'est qu'il n'est même pas possible d'écrire que l'affaire serait extraordinaire. Dans la nuit du 20 au 21 juin dernier, voilà donc à peine plus de 4 mois, M. Debacker, boulanger à Boncelles, une tranquille bourgade de la périphérie liégeoise, avait été abattu de plusieurs coups de feu, tirés alors qu'il était dans la cour de sa boulangerie. Une tentative de vol ayant mal tourné ? On ne connaissait en tout cas aucun ennemi à cet homme de 40 ans, aimé du voisinage.
R.P
Boulanger abattu par des intrus La Nouvelle Gazette (7 novembre) : Dans la presse du 8 novembre : Le Soir : Les enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Charleroi n'auront pas mis longtemps pour élucider le meurtre de Pascal Hennuy, ce boulanger de 35 ans abattu chez lui, à Jamioulx, dans la nuit de dimanche à lundi. Ce mardi, un mineur de 17 ans a été intercepté mais son interpellation a été maintenue sous embargo par la presse pour le bon déroulement de l'enquête. Il est en effet passé aux aveux rapidement et n'a pas tardé à dénoncer quatre complices, parmi lesquels figurent deux autres mineurs. Ces quatre suspects sont toujours activement recherchés par les forces de l'ordre qui ont mené des perquisitions dans leurs familles ces deux derniers jours. Quant au jeune individu intercepté, il a déjà comparu devant le juge de la Jeunesse qui a ordonné son placement en centre fermé en attendant un probable dessaisissement pour les juridictions pénales. On imagine mal que le dossier ne soit pas jugé en cour d'assises. D'après les informations recueillies par les enquêteurs, le jeune homme expliquerait le meurtre de Pascal Hennuy comme la terrible conséquence d'un cambriolage manqué. Au moins deux membres de cette bande auraient forcé la porte de l'atelier de la boulangerie « Le Fournil », installée sur la place Communale de Jamioulx, avant d'accéder à la partie privative. Zeus, le beauceron de Pascal Hennuy, se serait alors jeté sur les intrus qui l'ont abattu de deux balles. Réveillé par les détonations, le boulanger serait alors descendu, s'armant un couteau. Tombé nez à nez avec les cambrioleurs en bas de son escalier, il aurait alors lancé sa lame. L'un des jeunes aurait alors riposté, lui tirant une balle dans le c½ur à bout portant. Réflexe de panique d'un gamin commettant un larcin ? Difficile à dire à ce stade. Depuis lundi, le village de Jamioulx vit au rythme de l'enquête. Les commerçants, eux, se posent des questions sur leur propre sécurité. Devant la boulangerie, les bouquets de fleurs, les nounours, les dessins d'enfants s'amoncellent. Pascal Hennuy était unanimement apprécié. « Il a toujours voulu faire boulanger », nous raconte son papa. « Petit déjà, il m'aidait à faire le pain le week-end. Plus tard, il a travaillé pour quelques francs dans différentes boulangeries. » Pugnace, travailleur, Pascal Hennuy a finalement repris le « Fournil » il y a plus de 13 ans. « Il est parti de rien et s'est construit sa vie petit à petit », poursuit un ami d'enfance, boulanger lui aussi. « Récemment, il avait réalisé de coûteux investissements pour sa boulangerie. Il était arrivé là où il le désirait. Son petit plaisir, c'était les belles voitures et les bonnes tables. Pascal était un bon vivant. » Pascal Hennuy sera inhumé vendredi au cimetière de Jamioulx. Des boulangers de la région ont d'ores et déjà décidé de lui rendre hommage en élevant leurs planches à pain en haie d'honneur devant l'église Saint-André. Tous se sentent en effet concernés par le drame qui a emporté leur collègue et ami. FRÉDÉRIC DUBOIS La Dernière Heure : JAMIOULX Cinq gamins pour un cambriolage mortel. Telle est donc l'explication du crime de Pascal Hennuy, ce chaleureux boulanger de Jamioulx tué chez lui dans la nuit de dimanche à lundi. Ce mardi, un jeune garçon de 17 ans a été intercepté par la police judiciaire fédérale de Charleroi. Le suspect est passé aux aveux, dénonçant bien vite quatre complices du même âge. Parmi eux, figurent encore deux mineurs… Aux dernières nouvelles, les quatre membres manquants de cette bande étaient encore recherchés. Des perquisitions ont été menées dans leur famille, mais les suspects se terrent dans un endroit inconnu et ne sauraient tarder à être pincés. Le cinquième, qui avoue une participation passive aux faits, a quant à lui été déféré devant le juge de la jeunesse qui a ordonné son placement en institution fermée. Avant un probable dessaisissement pour les juridictions pénales, et sans doute la cour d'assises. De ce que l'on sait, les cinq jeunes cherchaient apparemment à cambrioler la boulangerie. Le butin qu'ils auraient pu trouver ne pouvait pas être mirifique : Pascal Hennuy avait repris le travail deux jours plus tôt après une semaine de congés conseillée par son médecin suite à un vol dans sa boulangerie. Cherchaient-ils les clés de sa BMW série Z, un petit bolide qu'il s'était offert après des années de dur labeur ? Toujours est-il qu'au moins deux d'entre eux sont entrés dans l'atelier du Fournil, puis dans la partie privative. Lorsque Zeus, le beauceron de la maison, s'est jeté sur eux, ils n'ont pas hésité à l'abattre de deux balles. Et il n'aura fallu qu'un seul projectile, tiré à bout portant en plein c½ur, pour tuer Pascal Hennuy. Réveillé, ce dernier s'était armé d'un couteau qu'il a probablement lancé en direction des intrus. Mais contre une arme à feu, il n'avait aucune chance. Se sentant tous concernés par la mort de leur confrère, les boulangers élèveront leurs pelles à pain en haie d'honneur, ce vendredi, lors des funérailles de Pascal Hennuy qui auront lieu en l'église Saint-André de Jamioulx, à 11 heures. Frédéric Dubois La Libre Belgique : Un mineur d'âge a été interpellé dans le cadre de l'enquête sur le meurtre lundi d'un boulanger à . Ses quatre complices, parmi lesquels figureraient également deux autres mineurs d'âge, ont été identifiés mais sont toujours en fuite, a indiqué mercredi le parquet de Charleroi. Tout indique qu'il s'agit d'une tentative de braquage qui a mal tourné. Lundi vers 2h, Pascal Hennuy, 34 ans, a été réveillé par du bruit alors que des cambrioleurs s'introduisaient dans l'atelier de sa boulangerie, située place communale à Jamioulx. Il se trouvait alors à l'étage, dans les pièces d'habitation. Arrivé au rez-de-chaussée, il s'est trouvé en présence d'agresseurs dont l'un a tiré dans sa direction, le blessant mortellement en le touchant en plein c½ur. Son chien avait été abattu par les cambrioleurs quelques instants plus tôt. Selon les premières indications, il n'y aurait pas eu de butin. L'enquête, menée par la police judiciaire fédérale, a abouti à l'interpellation d'un mineur d'âge et à l'identification de quatre autres auteurs, dont deux seraient également des mineurs d'âge, a-t-on appris mercredi auprès du parquet de Charleroi. Les 4 suspects étaient encore activement recherchés mercredi après-midi. Le mineur d'âge déjà interpellé serait passé aux aveux. Jamioulx Belga Vers l'Avenir: Un mineur arrêté, quatre jeunes recherchés L' enquête sur le crime de Pascal Hennuy, le boulanger de Jamioulx assassiné chez lui, dans la nuit de dimanche à lundi, a avancé à pas de géant ces derniers jours. Mardi, les enquêteurs de la police judiciaire fédérale ont mis la main sur un jeune de 17 ans qui a rapidement avoué sa participation passive au cambriolage manqué perpétré dans la boulangerie " Le Fournil ", installée sur la place communale de Jamioulx. Le jeune truand a également dénoncé quatre complices, originaires de la région et dont deux sont encore mineurs. Pour le bien de l'enquête, l'information a été maintenue sous embargo par la presse. Des perquisitions ont en effet été menées au domicile de ces quatre jeunes qui, aux dernières nouvelles, étaient toujours en fuite. Le seul membre de cette bande intercepté a quant à lui été confié au juge de la Jeunesse qui a ordonné son placement en centre fermé. Le cas des mineurs fera certainement l'objet d'un dessaisissement pour les juridictions pénales, et en particulier la cour d'assises. De ce que les enquêteurs ont pu apprendre, il s'agit bien d'un cambriolage d'amateurs qui a tourné au bain de sang. Deux des intrus, au moins, avaient en effet forcé la porte de l'atelier, puis celle de la partie privative pour entrer dans l'habitation. Pour les quelques euros qu'avait pu gagner le boulanger, revenu depuis deux jours d'un long congé ? Pour les clés de sa BMW série Z, fruit de son travail ? Difficile à dire à l'heure actuelle. Toujours est-il que lorsque Zeus, le beauceron de la maison, s'est jeté sur les intrus, ces derniers n'ont pas hésité à l'abattre. Et quand Pascal Hennuy s'est retrouvé face à eux, leur lançant un couteau pour les faire fuir, l'auteur armé lui a tiré une balle en plein coeur, à bout portant... Tristesse et crainte Dans le village, la tristesse est de mise. La crainte aussi, surtout parmi les petits commerçants qui se posent des questions sur leur propre sécurité. Devant le " Fournil ", les bouquets de fleurs forment un tapis coloré. Un livreur s'arrête. Il s'écroule de soulagement sur sa camionnette lorsqu'on lui apprend que les auteurs de ce crime sont identifiés. " Je connaissais Pascal depuis des années ", raconte-t-il, les yeux rougis. " Il ne méritait pas ça. C'était un bosseur ". Au funérarium Fontaine, où repose Pascal Hennuy, les amis et les proches défilent. Son épouse, son frère, son père viennent se recueillir. " On l'a abattu comme un chien ", lance ce dernier avant de se souvenir du petit Pascal. " Il a toujours voulu être boulanger. Enfant déjà, il adorait faire le pain avec moi le week-end ". Des amis, boulangers eux aussi, se rappellent d'un bon vivant, aimant les bonnes tables et le bon vin. Vendredi, lors de ses funérailles qui auront lieu à l'église Saint-André de à 11 heures, les collègues de Pascal feront une haie d'honneur avec leurs pelles à pain. Finalement, ce drame les concerne tous. Jamioulx F.D. Dans la presse du 9 novembre 2007 : Le Soir :
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Un boulanger assassiné
Pourquoi Pascal Hennuy a-t-il été tué d'une balle en plein coeur dans la nuit de dimanche à lundi ? Pour de l'argent ?
Pascal Hennuy avait 35 ans. Depuis 13 ans environ, il tenait la boulangerie « Le Fournil » sur la place de Jamioulx (Ham-sur-Heure/Nalinnes). Un commerce où il fut apprenti avant d'en reprendre les rênes avec son épouse Dominique. Le couple, qui logeait dans cette ancienne fermette en pierres du pays, n'avait pas d'enfants. Dans le village, on appréciait Pascal Hennuy pour son caractère jovial, aimable avec le client. C'est dire si l'annonce de son assassinat, hier, a secoué
Vers
Réveillé par le vacarme, le boulanger s'est rendu au rez-de-chaussée, s'armant d'un couteau de cuisine. « Il y a quelques mois, il aurait été au turbin à cette heure-là, raconte un riverain, client du « Fournil ». Mais Pascal avait réalisé des investissements, s'achetant notamment des machines spécialisées pour la cuisson du pain. Cela lui permettait de gagner quelques heures de sommeil, comme il se plaisait à en parler en concluant par un clin d'½il malicieux. »
Confronté aux malfrats dans son salon, l'artisan-boulanger aurait lancé son couteau dans leur direction. L'un d'eux a riposté immédiatement, tirant un coup de feu. La balle a atteint Pascal Hennuy en plein coeur, le tuant quasi sur le coup. Les auteurs ont aussitôt pris la fuite, sans emporter de butin. Une voiture aurait été aperçue par des riverains, mais celle-ci a disparu dans la nature.
« Crime crapuleux, gratuit »
La police locale de
Pour
Dimanche, vers midi, deux hommes ont tenté de braquer le restaurant « Chez Dewilde », non loin de là, à Nalinnes. Le patron ayant cru à une blague, les auteurs ont pris la fuite bredouilles. Y a-t-il un lien avec le meurtre de Pascal Hennuy ?
Chez « Tonton Charles », la taverne du village, on ne parlait évidemment que de ça, ce lundi. « C'est un crime crapuleux, gratuit, affirment les Jameloviens qui ont du mal à croire que le vol pouvait être le seul mobile des tueurs. Y a-t-il tellement d'argent à prendre dans une boulangerie, à deux heures du matin ? »
Ce n'est pas la première fois qu'un boulanger de la région de Charleroi succombe après un braquage. En mars, Renato Qualizza avait été abattu par deux braqueurs dans son commerce de Marchienne-au-Pont. L'un des auteurs a pu être identifié, l'autre court toujours. Jeudi, à Villers-la-Ville, un boulanger a quant à lui eu le dernier mot avec trois braqueurs. Muni d'une arme à feu, il en a blessé deux, les tenant en respect jusqu'à l'arrivée de
FRÉDÉRIC DUBOIS
Pascal Hennuy, 35 ans, a surpris les intrus qui venaient d'abattre son chien Zeus
Pascal Hennuy et son épouse Dominique avaient toute la vie devant eux. Mais deux malfrats à la recherche de quelques euros sont venus briser leurs rêves.
Pascal avait 35 ans. C'était le boulanger de la place communale de Jamioulx, dans l'entité d'Ham-sur-Heure/Nalinnes. Il y a environ 13 ans, le commerçant avait repris le Fournil, où il travaillait comme apprenti dans ses jeunes années. "C'était un homme aimable, souriant et sympathique avec les clients”, raconte un riverain. "Il aimait aussi la bonne chère et n'hésitait pas à prendre congé pour profiter de la vie ou prendre du recul”.
Samedi dernier, justement, Pascal Hennuy avait repris le travail après une pause de plusieurs jours.” Il ne devait donc pas y avoir beaucoup d'argent à voler”, poursuit le Jamelovien. Et pourtant, cela n'a pas empêché deux individus encagoulés de fracturer la porte de l'atelier du Fournil, vers 2 h du matin. Zeus, l'imposant beauceron des Hennuy, n'a pas eu le temps de défendre ses maîtres : il est tombé sous les balles des deux impitoyables intrus.
Réveillé par les détonations, Pascal Hennuy a saisi un couteau de cuisine et est allé à la rencontre des malfrats qui se trouvaient déjà dans son salon. Il semble que le boulanger ait lancé son arme dans leur direction. La riposte n'a pas tardé à venir : l'un des truands a tiré un coup de feu, lui transperçant le coeur.
Sans même prendre la peine d'emporter un butin, les tueurs ont pris
L'affaire a été confiée à la police judiciaire fédérale de Charleroi. Pour l'heure, le mobile reste inconnu. "Le plus plausible reste celui du crime pour faciliter le vol, même s'il n'y a pas de butin”, explique le Procureur du Roi de Charleroi, Christian De Valkeneer. "L'hypothèse d'une vengeance après un conflit avec un apprenti semble quant à elle disproportionnée. Mais toutes les pistes sont examinées”.
Samedi dernier, à Villers-la-Ville, c'est le boulanger qui avait eu le dernier mot, blessant deux des braqueurs. Pascal Hennuy n'a pas eu cette chance.
Frédéric Dubois
Une balle en plein coeur... Pascal Hennuy, 35 ans, boulanger, s'est pris une balle en plein coeur. Il avait surpris des intrus venant de tuer son chien.
Depuis hier matin, le petit village de Jamioulx, dans l'entité d'Ham-sur-Heure/Nalinnes, est sous le choc. Dans la nuit de dimanche à lundi, le boulanger de la place communale, Pascal Hennuy, a été froidement abattu par deux cambrioleurs.
C'est vers 2 heures que les auteurs se sont introduits par effraction dans l'atelier du " Fournil ". Zeus, l'imposant beauceron des propriétaires, n'a pas eu le temps de montrer les crocs : les auteurs l'ont aussitôt abattu de plusieurs balles. Dormant dans la partie privative, Pascal Hennuy (35 ans) et son épouse Dominique ont été réveillés par le vacarme. Un couteau de cuisine à la main, le boulanger s'est précipité dans le salon où il s'est retrouvé face aux malfrats. Il semblerait que M. Hennuy ait lancé son arme dans leur direction. Mais l'un d'eux a riposté d'un coup de feu, atteignant l'occupant des lieux en plein coeur. Pascal Hennuy n'avait aucune chance de survivre...
Les tueurs ont pris la fuite sans même emporter de butin. Une voiture aurait été aperçue par des riverains, sans pouvoir être identifiée. Avertie des faits, la police locale de
" C'est un crime crapuleux et gratuit ", clamaient hier les Jameloviens, abasourdis par l'assassinat de leur boulanger. " Pascal était établi depuis plus de 13 ans et tenait la boutique avec son épouse Dominique. Ils n'avaient pas d'enfant et se consacraient à leur travail. C'était un homme jovial, aimable avec sa clientèle. Samedi, il avait repris le boulot après quelques congés. Il ne devait pas avoir grand-chose dans sa caisse. Quand bien même, quel boulanger détiendrait le pactole en plein milieu de la nuit ? "
Malgré tout, les enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Charleroi penchent pour un meurtre pour faciliter le vol. " D'autres pistes sont suivies, explique le Procureur du Roi de Charleroi, Christian De Valkeneer. Mais l'hypothèse d'une vengeance après un différend avec un apprenti semble disproportionnée. "
Dimanche midi, le restaurant " Chez Dewilde " à Nalinnes a fait l'objet d'une tentative de braquage par deux individus. Le patron a toutefois pensé à une blague, ce qui a mis les auteurs en fuite. Faut-il y voir un lien avec le meurtre de Pascal Hennuy ? L'enquête est en cours.
En attendant, à Jamioulx, les commerçants vivent dans
Frédéric DUBOIS
Une douzaine de bouquets de fleurs
Cinq jeunes suspectés du meurtre
Un des meurtriers arrêté
Cinq jeunes, dont trois mineurs, sont suspectés du cambriolage manqué de la boulangerie de Jamioulx
Un suspect, mineur d'âge, interpellé
Tout indique qu'il s'agit d'une tentative de braquage de la boulangerie qui a mal tourné.
Les 4 autres suspects sont encore recherchés.


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